Parlez moi de lui
Comment peut on trouver agréable d'entendre quelqu'un vous complimentez ou raconter votre vie en votre présence. Si je ne m'étale pas sur mon cas en temps normal, ce n'est pas pour que d'autres le fassent à ma place.
Être l'auditeur de votre vie racontée par un autre est réellement éprouvant. Pas assez pour réagir violemment ou modifier les hérésies proférées car après tout cela m'importe peu. je me moque de l'image que les gens peuvent se faire de moi. Je supporte juste mal qu'on leur propose une image toute faite.
Sinon le week-end était bon. Ce n'était pas au tour de ma vie d'être narrée en public lors du repas dominical. Ça agace tout de même, ça rappelle de mauvais souvenirs sûrement, mais c'est tout de même plus supportable.
be-rewt
à 12:23
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Révisons nos classiques (2)
Niveau musical, je suis adepte d'un hétéroclisme qui frôle le grand n'importe quoi. Ce matin, je me suis retrouvé avec Les mensonges d'un père à son fils en tête. Autant dire que ça se marie mal avec system of a down (ce qui me fait penser qu'il faudrait tout de même que je me fasse de vraies playlist pour éviter ce genre d'enchainement sur le PC).
Donc, pour le plaisir des plus grands et pour le malheur des plus allergiques aux chansons de vieux, je vous livre les paroles:
Le temps, petit Simon
Où tu m'arrivais à la taille
Ça me semble encor' tout à l'heure
Mais déjà tu m'arrives au cœur
Pour toi commence la bataille...
Le temps, petit Simon
Que je te fasse un peu l'école
Me semble venir aujourd'hui
Redonne-moi de cet alcool
Que je te parle de la vie...
Tu verras...
Les amis ne meurent pas
Les enfants ne vous quittent pas
Les enfants ne vous quittent pas
Les femmes ne s'en vont pas...
Tu verras...
On rit bien sur la Terre
Malbrough ne s'en va plus en guerre
Il a fait la dernière
Tu verras...
Et puis, petit Simon
Chez nous, personne ne vieillit
Nous sommes là et ne crois pas
Que nous partirons d'aujourd'hui
Pour habiter dans autrefois...
L'amour, c'est tous les jours
Qu'on le rencontre dans la vie
Et rien ne passe et rien ne casse
Redonne-moi de l'eau-de-vie
A peine à peine, voilà merci
Tu verras...
Les amis ne meurent pas
Les enfants ne vous quittent pas
Les femmes ne s'en vont pas...
Tu verras...
On rit bien sur la terre
Malbrough ne s'en va plus en guerre
Il a fait la dernière
Tu verras...
Les femmes infidèles
On les voit dans les aquarelles
Elles vous querellent sous les ombrelles
Dans la vie ce ne sont pas les mêmes
Elles nous aiment, elles nous aiment...
Un homme, petit Simon
Ce n'est jamais comme un navire
Qu'on abandonne quand il chavire
Et tout le monde quitte le bord
Les femmes et les enfants d'abord...
Tu verras...
Les maisons ne meurent pas
Les idées ne vous quittent pas
Le cœur ne s'en va pas
Tu verras...
Tu va suivre en beauté
Les chemins de la liberté
Tu vivras tu verras
...comme moi...
Le temps, petit Simon
Où tu m'arrivais à la taille
Ça me semble encore tout à l'heure
Mais déjà tu m'arrives au cœur
Pour toi commence la bataille
Alors, petit garçon
Moi qui t'aimais, toi qui m'aimais
Souviens-toi que ton père avait
Une sainte horreur du mensonge
Une sainte horreur du mensonge....
Paroles et musique: Jean-Loup Dabadie - Interprète: Serge Reggiani
be-rewt
à 11:08
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Ne plus commenter à chaud
J'ai parfois parlé ici de CD que je n'avais pas eu le temps d'écouter assez. Du coup, j'ai laché à tort des avis qui n'étaient pas définitifs. Par exemple, je suis arrivé ce matin avec Steal this album de System of a down. Bah contrairement à mon avis initial, il troue tout de même le slip. Bon, il a un packaging de merde, mais ça pulse veugra.
Par contre, je garde mon avis négatif sur le dernier Ben Harper trop éloigné du son blues des premiers albums et je double la mise en ce qui concerne Mickey 3D dont le dernier album a certainement les textes le plus mauvais des 3 (mouais, enfin, le premier sentait des panards aussi, on restera sur La trêve, bien mieux).
be-rewt
à 09:48
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